MDR1 chez le chien : ce que chaque propriétaire devrait savoir
Article exceptionnellement complet, clair et si réaliste. Il n'est pas de nous mais de notre copine, Florence - Elevage KODALINE

Le MDR1 chez le chien concerne notamment le Colley, le Berger Australien, le Berger Américain Miniature ou encore le Shetland. Plusieurs races peuvent en effet présenter cette mutation génétique à l’origine d’une sensibilité particulière à certains médicaments.
Lorsque l’on possède l’une de ces races, quatre lettres reviennent donc régulièrement : MDR1.
On entend alors parler de « sensibilité médicamenteuse », de médicaments interdits, de chiens « porteurs » ou encore de résultats +/+, +/– et –/–.
Mais que signifient réellement ces résultats ? Un chien MDR1 –/– est-il malade ? Un chien +/+ peut-il recevoir n’importe quel médicament ? Quelles molécules nécessitent réellement des précautions ? Et pourquoi les éleveurs ne doivent-ils pas systématiquement écarter de la reproduction les chiens porteurs de la mutation ?
Le sujet est en réalité beaucoup moins inquiétant qu’il n’y paraît.
Le MDR1 n’est pas une maladie.
Il s’agit d’une particularité génétique qui peut modifier la façon dont l’organisme gère certaines molécules. La connaître permet simplement d’adapter certaines précautions médicales au chien concerné.
Comprendre le MDR1 chez le chien permet surtout de remplacer les idées reçues et les longues listes de « médicaments interdits » que l’on trouve sur Internet par une information plus juste et plus actuelle.
Qu’est-ce que le MDR1 chez le chien ?
MDR1 signifie Multi Drug Resistance 1. Les scientifiques utilisent aujourd’hui également le nom ABCB1 pour désigner le gène concerné.
Ce gène permet notamment à l’organisme de fabriquer une protéine appelée P-glycoprotéine, ou P-gp.
Pour comprendre simplement son rôle, on peut imaginer cette protéine comme une sorte de pompe de protection et de transport présente dans plusieurs parties de l’organisme.
Elle joue notamment un rôle très important au niveau de la barrière hémato-encéphalique, la barrière naturelle qui protège le cerveau.
Lorsqu’une molécule susceptible d’être transportée par cette protéine arrive au niveau du cerveau, la P-glycoprotéine contribue à limiter son accumulation dans le système nerveux central.
Chez certains chiens, une mutation du gène MDR1 modifie le fonctionnement de cette protéine.
L’organisme peut alors transporter ou éliminer certaines molécules différemment. Dans certaines situations, celles-ci peuvent atteindre des concentrations plus importantes dans le système nerveux.
Ce mécanisme explique la sensibilité particulière de certains chiens à certains médicaments.

Comment les chercheurs ont-ils découvert le MDR1 ?
Les vétérinaires connaissaient la sensibilité médicamenteuse de certaines races de berger bien avant d’en comprendre la cause.
Ils avaient notamment remarqué que certains Colleys pouvaient développer de graves symptômes neurologiques après avoir reçu de l’ivermectine, alors que d’autres chiens toléraient les mêmes doses.
Au début des années 2000, l’équipe de la Dre Katrina Mealey, à la Washington State University aux États-Unis, a identifié une mutation du gène MDR1 associée à cette sensibilité.
Cette découverte a permis de comprendre pourquoi certains chiens réagissaient beaucoup plus fortement à certaines molécules.
Depuis, les connaissances ont considérablement évolué.
Nous savons aujourd’hui que le MDR1 ne concerne pas uniquement l’ivermectine. De nombreuses molécules peuvent interagir avec la P-glycoprotéine, avec des conséquences très différentes selon la molécule, la dose utilisée et le statut génétique du chien.
La Washington State University – College of Veterinary Medicine reste aujourd’hui une référence importante sur le sujet et publie régulièrement des informations destinées aux vétérinaires et aux propriétaires.
MDR1 chez le chien : quelles races sont concernées ?
Les chercheurs ont principalement retrouvé la mutation chez plusieurs races apparentées aux chiens de berger.
Parmi les races concernées, on retrouve notamment :
- le Colley ;
- le Berger Australien ;
- le Berger Américain Miniature ;
- le Berger des Shetland ;
- le Berger Anglais ;
- le Berger Allemand ;
- le Bobtail ;
- le Border Collie, à une fréquence beaucoup plus faible ;
- le Whippet à poil long ;
- le Silken Windhound ;
- ainsi que certains chiens issus de croisements avec des races concernées.
La fréquence de la mutation varie fortement selon les races et les populations étudiées.
Chez certaines d’entre elles, notamment le Colley ou le Berger Australien, elle est suffisamment fréquente pour que le statut MDR1 représente une information génétique importante à connaître.
Mais attention à une confusion très fréquente :
la présence de la mutation ne signifie pas que le chien est malade.
MDR1 +/+, +/– ou –/– : comment comprendre le résultat ?
Chaque chien reçoit une copie du gène de sa mère et une copie de son père.
Le test génétique peut donc donner trois résultats : +/+, +/– ou –/–.
Il ne faut surtout pas interpréter ces trois statuts comme :
« bon – moyen – mauvais ».
Ils renseignent simplement sur le statut génétique du chien vis-à-vis de la mutation recherchée.
MDR1 +/+
Le chien possède deux copies normales du gène pour la mutation MDR1 recherchée.
Il ne présente donc pas la prédisposition directement associée à cette mutation.
Cela ne signifie cependant pas qu’il ne pourra jamais réagir à un médicament.
Le test MDR1 n’est pas un test universel de tolérance médicamenteuse.
Il recherche une mutation génétique précise.
Comme n’importe quel individu, un chien +/+ peut présenter un effet indésirable ou une sensibilité à une molécule pour d’autres raisons.
Un résultat +/+ ne constitue donc jamais un « feu vert » permettant d’utiliser n’importe quel médicament ou n’importe quelle dose sans précaution.
MDR1 +/–
Le chien possède une copie normale et une copie mutée.
On parle encore parfois de « porteur sain ». Cette expression peut pourtant prêter à confusion lorsqu’on parle du MDR1.
Pour certaines molécules, les recherches ont montré qu’une différence de sensibilité pouvait déjà exister chez les chiens hétérozygotes.
Cela ne change absolument rien à la vie quotidienne du chien.
Il suffit de connaître son statut et de le communiquer au vétérinaire lorsque cela est nécessaire.
MDR1 –/–
Le chien possède deux copies de la mutation.
Cela ne signifie ni qu’il est malade, ni qu’il est fragile, ni qu’il aura besoin d’un suivi vétérinaire particulier au cours de sa vie.
Un chien MDR1 –/– vit exactement comme n’importe quel autre chien.
Il peut pratiquer du sport, voyager, subir une anesthésie ou une opération, recevoir des antiparasitaires et bénéficier de traitements vétérinaires lorsque cela est nécessaire.
La différence tient simplement au fait que certaines molécules ou certaines doses nécessitent davantage de précautions, car son organisme peut les gérer différemment.
En pratique, le propriétaire communique cette information à son vétérinaire, qui l’intègre simplement dans la prise en charge médicale du chien.
Il n’y a donc aucune raison de considérer un chiot MDR1 –/– comme un chien plus compliqué à vivre ou comme un chiot « moins sain ».
Un +/+ n’est pas un « meilleur » chien qu’un –/–
C’est probablement l’une des idées les plus importantes à retenir.
Le statut MDR1 ne définit ni la santé générale du chien, ni sa qualité, ni son espérance de vie.
Un chien +/+ n’est pas un « meilleur chien » qu’un +/– ou qu’un –/–.
Inversement, être MDR1 –/– ne signifie pas vivre avec un chien médicalement fragile ou compliqué.
Le MDR1 constitue avant tout une information pharmacogénétique.
Autrement dit, il nous renseigne sur la manière dont une particularité génétique peut influencer la réponse de l’organisme à certains médicaments.
Cette information est extrêmement utile, mais elle ne doit pas devenir une étiquette que l’on colle sur le chien.

Chez nous, nous préférons appliquer un principe de précaution à tous
Les différences entre +/+, +/– et –/– existent et présentent un véritable intérêt médical.
Pour autant, nous préférons transmettre à nos familles une règle simple :
quel que soit le statut MDR1 de votre chien, restez vigilants lors de l’utilisation de médicaments et évitez l’automédication.
Un chien +/+ ne possède pas la mutation recherchée par le test. Cependant, ce résultat ne garantit pas qu’il ne présentera jamais de réaction médicamenteuse.
À l’inverse, avoir un chien +/– ou –/– ne signifie pas devoir vivre dans la crainte permanente d’un médicament.
L’objectif consiste simplement à prendre de bonnes habitudes :
connaître le statut de son chien, conserver son résultat et le communiquer au vétérinaire.
MDR1 et médicaments : sont-ils tous dangereux ?
Non.
Cette idée mérite vraiment d’être combattue.
On trouve encore régulièrement sur Internet de longues listes de « médicaments interdits aux chiens MDR1 ».
La réalité scientifique est beaucoup plus nuancée.
Le risque dépend notamment :
- de la molécule utilisée ;
- de la dose administrée ;
- de la voie d’administration ;
- du statut génétique du chien ;
- de l’indication pour laquelle le vétérinaire utilise le médicament ;
- et parfois des autres traitements administrés simultanément.
Certaines molécules nécessitent réellement des précautions importantes.
Pour d’autres, le vétérinaire pourra adapter la dose ou mettre en place une surveillance particulière.
Enfin, des chercheurs ont spécifiquement étudié certaines molécules chez des chiens porteurs de la mutation. Les vétérinaires peuvent les utiliser dans certaines conditions et aux doses recommandées.
MDR1 ne signifie donc pas : « ce médicament est systématiquement interdit ».
Cela signifie plutôt :
« le vétérinaire doit tenir compte du statut du chien lorsqu’il utilise certaines molécules ».
L’ivermectine : la molécule historique du MDR1
L’ivermectine est probablement la molécule la plus connue lorsqu’on parle du MDR1.
Et ce n’est pas un hasard.
L’observation d’une sensibilité spectaculaire à l’ivermectine chez certains Colleys a notamment conduit les chercheurs à étudier le mécanisme génétique en cause.
À certaines doses, l’ivermectine peut atteindre des concentrations beaucoup plus importantes dans le système nerveux central chez les chiens présentant la mutation. Elle peut alors provoquer une intoxication neurologique potentiellement grave.
Mais un élément reste essentiel :
la dose compte énormément.
Les chercheurs ont notamment étudié certaines utilisations préventives de l’ivermectine à très faible dose chez les chiens concernés.
Cet exemple montre parfaitement pourquoi une simple liste « autorisé / interdit » reste insuffisante.
Une même molécule peut présenter un profil de risque très différent selon la dose et l’utilisation qui en est faite.
Le lopéramide : attention à l’automédication
Le lopéramide, notamment connu sous le nom commercial Imodium, est un médicament antidiarrhéique destiné à l’être humain.
Il constitue un bon exemple de médicament qu’un propriétaire ne devrait jamais donner spontanément à son chien.
Chez les chiens présentant la mutation MDR1, le lopéramide peut atteindre le système nerveux central et provoquer des effets neurologiques importants.
Cet exemple illustre parfaitement une règle qui devrait finalement s’appliquer à tous les chiens :
ne donnez jamais un médicament humain à votre chien sans l’avis d’un vétérinaire.
MDR1 et antiparasitaires : faut-il les éviter ?
C’est probablement l’un des sujets qui inquiètent le plus les propriétaires.
Pourtant, un chien MDR1 +/– ou –/– peut recevoir des antiparasitaires.
Plusieurs équipes scientifiques ont étudié certaines molécules modernes chez des chiens présentant la mutation MDR1.
La Washington State University rapporte notamment des données concernant l’afoxolaner, le fluralaner, le lotilaner et le sarolaner. Dans les conditions étudiées, les chercheurs n’ont pas mis en évidence de risque accru spécifiquement attribuable au MDR1.
Les vétérinaires peuvent également utiliser certaines formulations contenant de la milbémycine, de la moxidectine ou de la sélamectine aux doses recommandées pour leur indication.
Là encore, la notion de dose est fondamentale.
Une molécule administrée à une dose préventive homologuée ne présente pas nécessairement le même profil de sécurité lorsqu’on l’utilise à une dose thérapeutique beaucoup plus importante.
Le choix d’un antiparasitaire doit donc se faire avec son vétérinaire plutôt qu’à partir d’une simple liste trouvée sur Internet.
Un chien MDR1 peut-il être anesthésié ?
Bien sûr.
Un chien MDR1 +/– ou –/– peut parfaitement subir une anesthésie générale.
Une stérilisation, une chirurgie, un détartrage ou tout autre acte nécessitant une anesthésie restent parfaitement possibles.
Certaines molécules utilisées pour la sédation ou l’anesthésie peuvent toutefois interagir avec le fonctionnement de la P-glycoprotéine.
C’est pourquoi le vétérinaire doit connaître le statut MDR1 du chien avant une anesthésie.
Il pourra ainsi choisir son protocole et adapter les doses lorsque cela s’avère nécessaire.
Le MDR1 n’empêche donc pas l’anesthésie.
Il apporte simplement au vétérinaire une information supplémentaire pour personnaliser la prise en charge du chien.
Certaines chimiothérapies nécessitent également des précautions
La P-glycoprotéine intervient dans le transport de plusieurs médicaments utilisés en chimiothérapie.
Parmi eux figurent notamment la vincristine, la vinblastine et la doxorubicine.
Des études ont montré que certains chiens possédant une ou deux copies de la mutation pouvaient présenter une toxicité différente avec certaines de ces molécules.
Ce domaine montre d’ailleurs particulièrement bien pourquoi le statut +/– ne doit pas être considéré comme totalement équivalent au statut +/+.
Connaître le statut MDR1 permet alors au vétérinaire oncologue d’adapter la prise en charge lorsque cela s’avère nécessaire.
Quels signes peuvent apparaître lors d’une intoxication ?
Les symptômes varient selon la molécule concernée, la dose absorbée et le chien.
Lors d’une neurotoxicité, on peut notamment observer :
- une somnolence ou une sédation anormalement importante ;
- une faiblesse ;
- une démarche anormale ou une perte de coordination ;
- des tremblements ;
- une désorientation ;
- une hypersalivation ;
- des troubles visuels ;
- et, dans les situations les plus graves, des manifestations neurologiques sévères.
Si des symptômes inhabituels apparaissent après l’administration d’un médicament, contactez rapidement un vétérinaire, quel que soit le statut MDR1 du chien.
Pensez alors à lui communiquer :
- le nom exact du médicament ;
- la quantité administrée ;
- l’heure de l’administration ;
- le poids du chien ;
- et son statut MDR1 si vous le connaissez.
Pourquoi tester son chien ?
Parce qu’un simple test permet d’obtenir une information valable pour toute la vie du chien.
Le MDR1 est un test ADN et le patrimoine génétique du chien ne changera évidemment pas au cours de sa vie.
Une fois le résultat connu, le propriétaire peut le conserver avec les documents du chien et demander à son vétérinaire de l’ajouter au dossier médical.
Pour les races dans lesquelles la mutation est fréquente, connaître ce statut avant une situation médicale urgente permet au vétérinaire de disposer immédiatement d’une information supplémentaire.
Il faut néanmoins garder à l’esprit ce que le test signifie réellement.
Tester le MDR1 permet de rechercher la mutation MDR1. Le résultat ne permet pas de prédire toutes les réactions médicamenteuses qu’un chien pourra présenter au cours de sa vie.
MDR1 et reproduction : faut-il écarter les chiens +/– ou –/– ?
Non, et ce point est particulièrement important lorsqu’on parle de sélection.
Le MDR1 est présent depuis longtemps dans plusieurs populations de chiens de berger et sa fréquence peut être importante.
Écarter systématiquement de la reproduction tous les chiens +/– ou –/– reviendrait à retirer une partie importante du patrimoine génétique disponible sur la base d’un seul caractère.
Or, la santé d’une race ne dépend jamais d’un seul gène.
Une sélection excessivement restrictive risque de réduire la diversité génétique et de favoriser, à terme, d’autres problématiques.
L’éleveur doit donc envisager la sélection dans son ensemble :
santé, tempérament, diversité génétique, qualités propres à la race, morphologie, pedigree et résultats des différents dépistages.
Un excellent chien ne devient pas un mauvais reproducteur parce qu’il est MDR1 +/– ou –/–.
Le test constitue avant tout un outil de connaissance et de gestion, pas un outil destiné à éliminer systématiquement des individus de la reproduction.
L’éleveur doit connaître les statuts de ses reproducteurs, raisonner ses mariages et surtout transmettre clairement cette information aux familles.
Que doit retenir le propriétaire ?
Finalement, vivre avec le MDR1 est extrêmement simple.
Il n’est pas nécessaire d’apprendre par cœur des dizaines de molécules ni de vivre dans la crainte permanente d’une intoxication.
Quelques précautions suffisent :
- connaître le statut MDR1 de son chien ;
- conserver son résultat ;
- le communiquer à son vétérinaire ;
- le rappeler lors d’une consultation dans une nouvelle clinique ou avant une intervention ;
- éviter l’automédication ;
- demander conseil avant d’utiliser un médicament inhabituel.
Dans l’immense majorité des situations, ces quelques habitudes suffisent.
Le MDR1 chez le chien : une information à connaître, pas une maladie à craindre
On présente parfois le MDR1 chez le chien d’une manière beaucoup plus inquiétante qu’il ne devrait l’être.
Pourtant, un chien MDR1 +/– ou –/– n’est pas un chien malade.
Son statut n’implique aucun traitement particulier ou surveillance quotidienne et ne change pas son mode de vie.
Il ne définit absolument pas non plus sa qualité en tant que chien ou en tant que reproducteur.
De la même manière, un résultat +/+ ne garantit pas qu’un chien ne présentera jamais de réaction à un médicament.
Le test MDR1 apporte simplement une information génétique supplémentaire qui permet au vétérinaire d’adapter certaines décisions médicales.
Le MDR1 doit donc être connu, compris et transmis, mais il ne doit être ni dramatisé ni banalisé.
Pour nos familles, le message que nous souhaitons transmettre reste finalement très simple :
connaissez le statut de votre chien, informez votre vétérinaire et, quel que soit son résultat, gardez toujours une certaine prudence face aux médicaments.
C’est cette connaissance, bien plus que le résultat +/+, +/– ou –/– lui-même, qui permet de protéger efficacement son chien.
Sources et pour aller plus loin
Cet article s’appuie notamment sur les travaux menés par la Washington State University – College of Veterinary Medicine sur la mutation MDR1/ABCB1 chez le chien et sur les recherches de la Dre Katrina Mealey et de ses collaborateurs.
La Washington State University met à disposition des propriétaires et des vétérinaires une documentation régulièrement actualisée concernant la mutation, les races concernées et les médicaments nécessitant une attention particulière.
Source principale : Washington State University – MDR1 Multi-Drug Sensitivity
Les connaissances en pharmacogénétique continuent d’évoluer. Les informations présentes dans cet article ont un objectif pédagogique et ne remplacent pas un avis vétérinaire. En cas de traitement ou de doute concernant une molécule particulière, l’avis du vétérinaire doit toujours primer sur les listes de médicaments disponibles sur Internet.